
Sous la voûte immense d'un bleu d'azur, Deux cœurs de soie s'offrent sans retenue. Leurs pétales, robes froissées par le vent, D'un rose éclatant, presque insolent de joie. Chacune déploie son pistil de corail, Orné d'une poussière d'or promise au soleil. Elles dansent, légères, sur leur tige robuste, Face à l'infini, symboles de l'été éternel. Leur présence est une mélodie silencieuse, Un chant de vitalité contre la toile sereine, Où la passion florale rencontre la clarté divine