
Dans un recoin oublié du jardin, là où la terre garde ses secrets, une sculpture éphémère célèbre l'alliance du vivant et de l'objet. Un bouquet de roses, aux pétales de velours sombre, semble jaillir d'un vieil arrosoir comme un dernier souffle de printemps figé par l'objectif.
La lumière d'hiver caresse les courbes d'une branche tortueuse, un gardien de bois qui enlace la scène de sa présence protectrice et rugueuse. Le noir et blanc souligne le contraste entre la fragilité des corolles et la dureté de l'écorce, créant une atmosphère de nostalgie douce. C'est un hommage à la beauté des choses simples : une rencontre entre le métal, le bois et la fleur, où chaque texture raconte une histoire de patience, de soin et de renaissance silencieuse au milieu des feuilles mortes