
Ici, la matière se dissout dans une blancheur éthérée. Nous ne sommes plus dans le détail, mais dans l'immersion totale au sein d'un calice de lumière. Les parois de la fleur s'effacent comme des voiles de brume, menant le regard vers un centre duveteux, fragile comme une pensée naissante. C'est une image de pure sérénité, où le végétal devient souffle et transparence, une invitation à se perdre dans la douceur d'un matin infini